FASCICULE « LA MÉTAFORMIE – Méthode Thérapeutique »

Lors de la conférence de novembre 2008 Catherine Atger a annoncé la naissance de la « La Métaformie ». Vous pouvez retrouver le texte de cette conférence en téléchargement.
Nous vous conseillons de prendre connaissance du contenu de cette conférence présenté dans le fascicule en téléchargement.

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La métafomie a ensuite progressé et développé différents secteurs.

2009: Ancêtres ou psychogénétique – Forces positives et jumeaux – Vies antérieures

2010: Approfondissement sur la « pâte psychique » de l'enfant, au delà du simple complexe d'oedipe de la psychanalyse. L'enfant se construit dans l'ambiance psychogénétique de sa famille. Il est parfois aussi déterminé par des mémoires ou marques venant de vies antérieures.

2011: Une approche par la conscience de la guérison physique ou morale. Apprendre à trouver le sens de chaque chose.


Premier cercle de recherche

• Les ancêtres ou l'arbre de vie.


1) Lorsqu'il s'agit, au cours d'une séance d'aller chercher l'origine d'une fréquence de souffrance qui génère des « pertes d'identités », très souvent nous trouvons une origine familiale. Par exemple, des fréquences de violences se trouvent présentes dans une famille et paraissent héréditaires. Le thérapeute métaformiste qui identifie ces fréquences au cours de la séance va alors tâcher de trouver l'ancêtre « racine », autrement dit l'ancêtre qui a vécu le premier un ou des événements difficiles.

2) Le travail se fait en dressant sur feuille un « arbre de vie » qui correspond à une branche particulière de l'arbre généalogique de la personne. On peut trouver par exemple un homme, dix générations au dessus de notre patient qui a vécu des événements violents. Il s'agit alors de relier le patient à son ancêtre en suivant les réactions du pouls : le « grand-père 10 » est par exemple de la lignée de la mère du patient, puis du père de la mère, puis d'un homme encore en génération 3, puis disons d'une mère en génération 4, etc… Cette branche représentée sur papier crée un genre de réalité, un lien ou une adresse. Un contact particulier ou une activation du personnage peut être alors fait.

3) Les perceptions extra-sensorielles de certains patients nous permettent d'affirmer qu'au cours de la séance nous activons une présence vibratoire, certes, mais cette présence a une réalité, disons comme une vie autonome. Nous rencontrons alors deux cas de figure. L'ancêtre peut avoir passé les deux étapes de la mort ou l'ancêtre peut-être « encore au prise avec l'espace et le temps ». Dans le premier et le meilleurs des cas, notre ancêtre va nous transmettre, par la partie vibratoire de notre ADN, les résultats d'expériences de son existence, autrement dit, des forces ou des savoirs faire qui vont enrichir notre patrimoine psychogénétique. Par exemple, si nous avons un ancêtre maçon, nous saurons facilement construire le dimanche un mur en pierres sèches dans notre jardin. On dit couramment que nous avons des savoirs « dans le sang ». Le patient visionnaire va alors voir des présences dites lumineuses dans la pièce (des formes parfois humaines, blanches ou en lumière qui semblent flotter dans l'espace de la séance. Par contre, si l'ancêtre n'a pas traversé la double porte de la mort, il va nous transmettre ses souffrances et notamment les problèmes qui l'ont privé de la possibilité de quitter vraiment son existence. Le patient visionnaire va alors voir des formes humaines, parfois habillées d'ailleurs de leurs costumes d'époque.

4) Pour mieux comprendre ces phénomènes, nous allons parler plus précisément de cette « double porte de la mort ». En effet, nous mourrons en deux temps, comme nous naissons en deux étapes : la conception puis la naissance. Pour mourir, il y a d'abord la mort du corps physique et la disparition du premier étage de l'aura, c'est-à-dire du corps éthérique. A ce moment là, toutes les « mémoires » de notre vie basculent dans le deuxième et le troisième étage de l'aura (dans notre corps psychique). C'est pourquoi nous voyons à ce moment là défiler tous les évènements de la vie. Puis, nous avons quelques heures, quelques jours ou plusieurs années pour quitter vraiment les problématiques de notre vie en cours. Mais parfois, il arrive qu'une personne puisse rester coincée dans cet état entre deux. Ces personnes sont en langage courrant appelées des fantômes. Ces fantômes viennent souvent habiter d'une certaine manière leurs descendants ou répètent à travers leurs héritiers les drames auxquels ils n'ont pu donner sens.

5) En métaformie, et grâce aux perceptions extrasensorielles de certains patients, nous pouvons visualiser ou ressentir les présences des ancêtres, en « état psychique » comme en état dit « lumineux ». L'état lumineux d'un ancêtre est l'activation de son « résultat d'existence » ou de son Soi (si nous nous référons au Soi dont nous parlait Jung). L'état psychique d'un ancêtre est l'activation des personnes qui n'ont pas rencontré leur résultat d'existence. Pendant la séance, il s'agit alors de rencontrer l'ancêtre en souffrance et de lui proposer de l'aider à donner sens à sa vie et à quitter l'espace et le temps de son existence. Il y a comme une transmutation (plutôt qu'un nettoyage comme on l'entend souvent dire). Nous faisons alors appel à des logiciels de consciences afin de permettre et garantir la transmutation à réaliser. Pendant la séance, nous pouvons voir le changement d'état de la personne : son aura chargée de mémoire tombe et s'élève symboliquement vers le haut à l'image de l'ascension relatée dans la culture chrétienne.

6) Ce changement d'état ou de nature d'une partie de nos ancêtres relève d'une action de programmation cellulaire : nous modifions les déterminations psychogénétiques du patient. Si bien que la névrose (nourrie de manière psycho-généalogique) ne sera plus alimentée. Pour revenir à notre exemple de violence transmise, nous pourrons alors constater que la personne va pouvoir beaucoup mieux canaliser cette violence héréditaire.

7) Depuis que les métaformistes pratiquent ce genre de séance, les résultats obtenus sont visibles et durables dans le temps. Ils sont valables aussi pour les autres membres de la famille. Cependant, une prise de conscience personnelle est importante afin que chacun agisse activement sur la nature de son tissus psychique personnel. Nous avons aussi des programations de vies antérieures qui viennent compléter les pressions psychogénéalogiques et qui peuvent rendre un être sourd aux changement psychogénéalogiques engagés en thérapie par un frère ou une soeur.

8) Pour ceux qui n'ont pas encore développé des perceptions directes des ces réalités psychiques, l'usage du pouls réflexe nous permet de positionner les êtres subtils dans l'espace de la pièce, d'observer leurs déplacements et d'entrer en dialogue avec eux par l'utilisation des tables logiques de questionnement dont le thérapeute dispose. Peu à peu, un thérapeute formé à la métaformie va pouvoir éveiller ses propres perceptions extra-sensorielles et visualiser ces présences.

Deuxième cercle de recherche

• Le travail sur les jumeaux ou sur les forces positives.


Il est tout à fait possible aussi de faire des séances plus initiatiques où il s'agit de solliciter ou d'activer des forces positives existantes, mais peut-être non éveillée chez le patient. La séance consiste alors à isoler et localiser la zone où sommeille les forces en question, puis de chercher à travailler sur les éventuels empêchements qui peuvent les limiter. Par exemple, une jeune femme a un fort désir d'enfant, mais ayant elle-même vécu une enfance difficile, il lui est difficile de trouver en elle les identifications maternelles fondamentale dont elle a besoin. Une séance positive va peut-être la relier à une famille ancêtre où la vie des enfants était heureuse et équilibrer : ainsi, le savoir être maternel va s'implanter auprès de la jeune femme en manque de modèle hérité. Des fréquences d'amour maternel vont vibrer dans son aura à la place des précédentes fréquences d'abandon par exemple.

Ce type de travail rencontre un vif succès et notamment auprès des adolescents ou auprès de personnes qui «n'ont pas de problème».

Ces séances positives peuvent aussi suivre un protocole dit « des jumeaux ». Il semble en effet que nous puissions voir se greffer dans notre aura, sur son étage dit « causal », des présences liés à la nécessité d'être accompagné dans notre incarnation par des « aides ». De la même manière que nous avons deux genres d'ancêtres, nous pouvons aussi avoir deux genre d'aides : ceux qui aident vraiment et ceux qui freinent ou qui obstruent notre aura. Un traitement des jumeaux permet parfois de réaliser de superbes séances, très relaxantes. L'activation des « aides » permet une évolution de la conscience et de la sensibilité de la personne.

Troisième cercle de recherche

• L'accès à nos vies antérieures


Il est possible aussi de trouver des mémoires de vies antérieures capables de nourrir des fréquences dites de souffrance.

Lorsque le protocole inclus un travail sur les vies antérieures, il s'agit de préparer autrement le corps subtil en début et en fin de séance. L'accès et la quête d'informations sur la vie antérieure peut se faire exactement comme pour le travail sur les ancêtres, soit par visualisation directe, soit en utilisant cet excellent outils du pouls réflexe.

Nous avons mis au point un protocole d'accès spécifique afin d'exercer un magnétisme spécial. Il s'agit en effet de contacter le niveau « hors temps » du corps de la personne, en début de séance, et de réparer, en fin de séance, des cicatrices ou traumas résultant d'expériences de vies antérieures. Plusieurs séances sur les vies antérieures permettent de dessiner un chemin de vie ou un chemin d'évolution personnelle de chacun.

Les recherches en sont moins denses, un temps est consacré pour un enseignement plus approfondi.

Une simplification de l'enseignement se manifeste par la rédaction de fascicules illustrés de travaux pratiques.

Quatrième cercle de recherche

• La perception hors corps ou sans corps par le plan éthérique.


2013 a été marquée par la rencontre avec Lucile et la communication facilitée. Nous pouvons aujourd'hui affirmer qu'il est possible de voir, d'entendre et de comprendre sans cerveau ou avec un très peu développé. Ceci nous ouvre ainsi à la découverte de l'univers vibratoire. Comment pensons-nous, comment vivons-nous sans cerveau, sans organe de l'audition, de la vision et finalement sans corps du tout ? Comment fonctionnent nos plan subtils lorsqu'il sont séparés du plan physique ?

Le plan éthérique apparait ainsi comme très intéressant à étudier. Vivre la deuxième étape de la mort, cette période entre la perte du plan physique et la perte du plan psychique peut devenir pour ceux qui ne sont pas trop chargés de mémoires, une occasion d'éprouver les lois vibratoires qui semblent échapper aux lois de la gravité.

Cinquième cercle de recherche

• Les cellules psychiques


La métaformie explore la nature des représentations psychiques, ces métaformes qui restent latentes ou qui se mobilisent dans notre bulle psychique devant l'émergence des évènements de la vie courante. Ces images, à priori, sont inscrites sur des pellicules ou micro-film de nature ectoplasmique. Elles se placent entre nous et la réalité. Ce sont elles qui rendent la vision du monde subjective, déformée par les inscriptions gravées sur ces lunettes-représentations.

La métaformie considère aujourd'hui ces représentations comme des cellules psychiques. Elles sont dotées de propriété surprenantes. Certaines sont figées mais d'autres sont vivantes ! Effectivement, il arrive parfois que ces cellules soient des entités, résumés d'ancêtres par exemples, capables de se sortir de leur latence, de se dilater et de prendre le pas sur notre personnalité comme la grippe peut dominer et transformer l'expression habituelle de notre corps. Cette approche originale de la psyché nous permet de comprendre et de résoudre de nombreuses énigmes concernant les attitudes de nos personnalités.

Des approfondissements sur ce cinquième cercle de recherche comme sur tous les autres cercles seront donnés en formation.