QUE SIGNIFIE "MÉTAFORME" OU MÉTAFORMIE

Catherine Atger

Méta-formie signifie « formes au-dessus » ou la prise en compte des réalités vibratoires qu'il est possible de capter dans le champ de notre aura ou dans les lieux de vie.
Une métaforme peut être le ressenti dessiné ou exprimé de la forme mouvante d'un chakra.


Catherine Atger

Cela peut être le ressenti ou le dessin d’un évènement vécu dans le passé ou le futur. Le dessin ci-dessous montre un évènement qui s’inscrit comme une forme pensée dans le mur de la ruelle où il a été vécu. On parlera de mémoire de l’évènement ou forme inscrite en vibratoire, donc de métaforme.


Catherine Atger


Une personne dotée de capacité médiumnique peut capter la part métaformique d'une entité en haute comme en basse fréquence (fantôme ou être cher par exemple).



Une métaforme est donc une forme qui se manifeste en matière ectoplasmique. En effet, selon une logique holographique, toute réalité majoritairement corpusculaire comme le corps physique ou un objet quelconque a une part vibratoire et se traduit donc en terme de fréquence. De même une réalité majoritairement vibratoire à une face corpusculaire, donc solide et visible. Sentir ou voir une métaforme reviendrait à être en capacité de percevoir la part corpusculaire d’une réalité psychique.

Les métaformes répondent à des propriétés particulières. Elles se dilatent ou se rétractent, elles se multiplient instantanément et se déplacent en divers lieux. Elles sont activées par résonnance, c’est-à-dire en réponse à un signal ou une fréquence comme une chaine télévisée apparait à l’écran lorsqu’on la convoque par l’émission de sa fréquence. Il suffit par exemple de prononcer le nom d’une personne décédée, quelque soit son état, pour la faire apparaitre dans une pièce. Sont appelées médiums les personnes en capacité de percevoir les métaformes ou la part ectoplasmique des personnes décédées ainsi convoquées. Nous avons tous un versant médiumnique possible.

En métaformie, la psyché est donc une réalité vibratoire que nous pouvons ressentir en captant sa part métaformique. C’est pourquoi nous parlerons de cellules psychiques qui seraient des images ou représentations participant à notre système de perception. Ces cellules psychiques se transmettent par identification et passent ainsi librement d’une psyché à une autre. L’image suivante montre une cellule psychique, ou l’image que se fait une personne de l’instituteur en général. Lorsque le sujet est devant un instituteur, la cellule psychique se positionne à l’entrée d’un de ses chakras. Cela permet d’un côté d’identifier, de reconnaitre l’instituteur, mais en même temps, ce filtre ou cet à priori, déforme l’image de l’instituteur présent. Dans notre exemple, l’image de l’instituteur a pu être transmise par un de ses parents qui véhicule une image d’instituteur sévère. L’enfant, héritier de cet à priori, aura de la peine à reconnaître le côté doux de son instituteur actuel.


Catherine Atger